05 septembre 2007
Epilogue
Dernier réveil sur le sol floridien. Aujourd’hui, on fait
presque une grasse matinée ! On se lève à 7h (contre les 6h du mat’
quotidiens des jours précédents). A 8h, on est prêts à quitter l’hôtel. On
effectue le check out.
Notre navette, ou plutôt notre taxi (il ne prenait que nous
pour le coup), est déjà là, un peu en avance.
30 minutes plus tard, nous sommes à l’aéroport.
L’aéroport d’Orlando est vraiment cool. On y trouve des magasins de toutes les attractions locales: les parcs Disney, les parcs Universal, Cap Canaveral…
J’en profite pour faire quelques achats dans la boutique Disney. Là bas si on veut, on ne s’arrête jamais de dépenser !
C’est le moment d’embarquer. Bye bye Orlando !
Le vol jusqu’à Detroit est relativement court. On ne prend pas la peine d’aller faire pipi pendant le vol. De toute façon, on est arrivés. Oui, enfin sauf que l’atterrissage est hyper long. Et que Loulou et moi on meurt d’envie de faire pipi !!!! Et que pendant l’atterrissage, on n’a pas le droit de se lever.
On atterrit. Bon maintenant il faut sortir de l’avion ! C’est long !!!!!!!!!!!!!! Ca y est c’est bon, on peut descendre. Vite on court vers les toilettes les plus proches. Ouf, ça va mieux !
Bon maintenant, il va falloir patienter 7h dans l’aéroport
parce que notre avion pour Paris ne décolle pas avant 21h et quelques…
C’est long comme escale. Alors il faut tuer le temps comme
on peut : manger au Mac Do, faire du shopping, jouer à la DS, écouter de
la musique, rédiger le trip report, grignoter des M&M’s…
Ca y est, c’est l’heure. On embarque dans un avion presque vide. Je laisse Loulou et pars m’installer sur les 2 sièges libres derrière. Je réussis à dormir un peu tandis que Loulou passe un voyage difficile. Il a réussi à attraper un rhume en Floride !!! Non, la clim n’est pas notre amie…
Après de longues heures, on arrive en France. On est prêts à atterrir et on est dans les temps. Mais on met un temps fou à atterrir, presque ¾ d’heure. Charles de Gaulle, c’est l’aéroport le plus pourri du monde !!!!!! Jamais ça nous est arrivé ailleurs un truc pareil ! Bienvenu en France !
J’avais réservé des places dans le TGV pour rentrer chez nous. Et j’avais prévu une heure de marge. Mais voilà qu’on est toujours dans l’avion et qu’après il faut encore passer la douane, récupérer les bagages et aller jusqu’à la gare. On va quand même pas le rater !!! Surtout qu’après, il n’y a pas de train avant 3 heures et que là franchement, on aimerait bien rentrer chez nous.
On atterri enfin. On sort. On passe rapidement la douane. Les bagages maintenant. Loulou et moi on se sépare, chacun à un bout du tapis roulant. Nos bagages arrivent dans les premiers. Je les intercepte, j’appelle Loulou à l’autre bout, on file en courant en direction de la gare et on arrive sur le quai 4 minutes avant le départ de notre train. Ca a été moins une là !
On descend à Lille où notre pote Clément est venu nous chercher. Il nous ramène à la maison. On retrouve notre Minounette avec bonheur. Et maintenant, c’est une douche et dodo !
04 septembre 2007
Jour 9 – Samedi 29 avril 2007 – Typhoon Lagoon et Downtown Disney
Pour réparer ma bêtise de la veille, il faut retourner à Animal Kingdom ce matin. Comme tous les jours, on prend la navette de 7h35. On arrive encore avant l’ouverture, et les casts members mettent l’ambiance, comme la veille.
On fait tout de suite Kilimandjaro Safari tant qu’il n’y a
pas de monde, pour pouvoir voir les animaux. Ensuite on flâne dans le parc, en
mitraillant de toute part avec l’appareil photo. On y passe finalement près de
3 heures.
C’est maintenant le moment d’aller au parc aquatique Typhoon Lagoon, comme nous l’avions prévu à l’origine. On s’y rend en bus, avec un changement dans un hôtel.
Arrivés là-bas, on décide de manger tout de suite, puisqu’il
est un peu plus de midi. On s’arrête dans un des fast food du parc où je prends
un menu enfant (avec un hot dog, des frites, un seau et une pelle !) et
Loulou un hamburger avec des frites.
On loue ensuite un casier, on se change chacun dans nos vestiaires (communs pour les hommes, cabines séparées pour les femmes) et on se rejoint pour aller barboter dans la piscine à vagues. Mais on ne barbotte pas longtemps car il faut affronter de gigantesques vagues qui emportent tout le monde sur leur passage. On décolle, on boit la tasse, mais c’est rigolo alors on en redemande !
Comme les grosses vagues ne sévissent pas en permanence, une fois passées, c’est moins marrant d’être dans la piscine. Alors on part à la conquête de nouvelles sensations à travers le parc (enfin surtout moi, parce que Loulou, les parcs aquatiques c’est vraiment pas son truc…) .
On tombe sur des glissades en bouées individuelles. Il y a 2
parcours différents côte à côte. On essaye les deux. C’est rigolo mais pas
exceptionnel.
Puis on arrive à Castaway Creek, la rivière qui fait le tour
du parc où l’on se laisse porter à bord d’une bouée. Ca on sait qu’on aime, on
avait fait la même attraction à Blizzard Beach.
Mais ça va bien un moment, moi je veux du neuf !
Ca tombe bien, on quitte nos bouées tout près de là où on peut
nager avec les requins. Pour cela, il faut porter un tuba. J’aime pas les
tubas. L’eau finit toujours par rentrer quand même dans le masque et j’ai du
mal à mordre dans le tube qui me semble bien trop gros pour ma bouche. En plus
l’eau est hyper froide et salée. Et comme je m’en sors pas avec le tuba, j’en
avale, forcément ! Alors avec tout ça, c’est difficile de réellement se
concentrer sur les poissons et les requins (mais j’en ai quand même vu, hein,
si si !).
Après, on a fait un tour de toboggan aquatique. Ca j’aime
bien. C’est classique mais c’est fun. Et comme ça me plait, on refait un tour.
Mais ça sera le dernier tour car même s’il n’y a pas de monde, la montée est
quand même fatigante (et Loulou commence à grogner).
Juste à côté, il y a des toboggans hyper raides. Les ayant
essayés il y a 4 ans, je ne veux pas retenter l’expérience. C’est un peu trop
intense pour moi et en plus on finit avec le maillot de bain transformé en
string, coincé entre les fesses. Alors on passe notre chemin.
A la télé de l’hôtel, on avait vu qu’il y avait une nouvelle
attraction : Crush’n Gusher, un coaster aquatique.
Il n’est pas facile à trouver parce qu’il vient seulement
d’être ajouté sur le plan, comme ça à l’arrache, et qu’il se trouve dans un
recoin caché du parc. Mais on finit quand même par le trouver.
On attrape une double bouée et on monte jusqu’en haut du
toboggan. Là on s’installe et c’est parti. On est tantôt propulsés vers le haut
par des jets d’eau et tantôt attirés vers le bas comme dans un toboggan normal,
d’où l’effet « coaster ». Mais j’ai eu du mal à me concentrer sur
l’attraction (encore une fois…) car les jets d’eau de remontés étaient assez
douloureux pour mes fesses (le fond de la bouée est troué, il aurait fallu que
je pense à me contracter pour faire remonter mon derrière).
Cette fois on a fait le tour du parc. On retourne un petit
coup dans la piscine à vagues avant de partir.
Il est à peu près 16h quand nous quittons le parc.
On aimerait se rendre à Downtown Disney. Techniquement,
c’est juste à côté, mais aucun bus ne s’y rend directement. Il faut d’abord aller
jusqu’à un hôtel (tout en passant devant Downtown Disney) pour ensuite y
arriver.
Juste en face, c’est un grand magasin où ils ne vendent que des articles de Noël, tous plus merveilleux les uns que les autres…
Plus loin, on trouve un magasin de confiseries. Un vrai bonheur pour les yeux et les papilles. Ils y vendent plein de trucs rigolos comme du chocolat en poudre bleu, rose ou vert, des blocs-notes mangeables, etc…
Nous arrivons ensuite au magasin Once upon a Toy, un magasin de jouets classique. On ne s’y attarde pas plus que ça, les jouets proposés n’ayant plus tellement d’intérêt à mes yeux depuis que Mattel et Disney ne sont plus en accord.
Au contraire, le magasin suivant va a attirer toute mon attention : World of Disney. Le plus grand choix d’objet Disney de tout le resort, à ne plus savoir où donner de la tête. C’est là aussi que se trouve la boutique Bibidi, Bobidi Boo, où ils relookent les petites filles en princesses. Et elles ont droit au total look : coiffures et postiches, maquillage, manucure et robes. On peut même choisir l’option avec la séance photo ! Ca remporte un énorme succès et c’est vraiment réussi ! Ca, petite, c’est vraiment un truc qui m’aurait plu !
Nous traversons maintenant Pleasure Island et ses nombreux restaurants et boîtes de nuit pour arriver à Westside.
Là, les magasins sont beaucoup plus diversifiés et moins centrés sur Disney. On y trouve un magasin où ils vendent des objets derivés de films, un autre où ils vendent des magnets et toute forme et de toute taille (j’en ai d’ailleurs acheté un en forme de glace et un autre en forme de donuts, plus vrais que nature), un autre où ils vendent des accessoires de magie… Et tout au bout, le Virgin Megastore, sur deux étages, avec beaucoup de choix en CD et DVD.
En sortant du Virgin, on arrive devant Disney Quest, un parc interactif sur la réalité virtuelle. Il nous reste encore une entrée sur notre pass et comme on quitte Orlando demain, on l’utilise pour y aller.
Il est à peu près 18h30 quand on entre dans Disney Quest. A
l’intérieur, on nous invite à monter dans un ascenseur. Dedans, le génie
d’Aladdin nous explique qu’il nous emmène au 3ème étage.
En sortant de l’ascenseur, on tombe sur la borne d’arcade
Mario Kart. On se rend compte aussi qu’en fait il y a 5 étages de bornes de jeux et qu’ils sont
tous en libre accès.
Loulou commence à adorer l’endroit et fait une partie de
Mario Kart.
Pour ma part, je m’essaye à un jeu Star Wars je sais pas
quoi où je dois conduire une sorte de vaisseau, mais ça c’est vraiment pas mon
truc alors je fait juste n’importe quoi, en appuyant sur tous les boutons et en
secouant les manettes.
Bon, tout ça dans le fond, on connaît déjà. Et si on essayait la réalité virtuelle, plutôt ? Nous voilà à Ride the Comics. Dans la (petite) file d’attente, tous les décors sont dessinés par des auteurs connus de comics.
C’est à nous. La dame nous donne un gros casque pas confortable à se mettre sur la tête et on prend place chacun à un poste. On doit tenir un sabre laser (la classe !) à deux mains. Et tout se passe dans l’écran du casque. C’est pas compliqué, il faut juste tuer les méchants avec notre sabre laser. Sauf que le casque ne tient pas bien sur la tête et que l’image n’est pas nette. Donc au final, c’est tout pourri. La réalité virtuelle, c’est pas encore ça.
Après, on joue à des jeux musicaux. Un avec des tambours, et un autre où il faut danser en marchant sur des flèches (comme dans Dance Dance Revolution) sauf que là les flèches sont en diagonales.
Puis on arrive à l’étage des jeux rétros.
On essaye un jeu Sega psychédélique que je ne saurais décrire puisqu’on n’a rien compris en y jouant.
Finalement on s’amuse bien ici (même si moi, vous l’aurez remarqué, je comprends jamais ce que je dois faire et je fais toujours n’importe quoi mais on s’en fout, c’est gratuit !) alors on n’a pas envie de sortir tout de suite. Mais on a faim alors on décide de manger sur place. En plus le resto n’est pas cher et il y a pas mal de choix.
Alors qu’on faisait la queue pour commander, un Américain
engage la conversation avec moi et m’apprend que depuis peu, des pièces d’1 $
ont été mises en circulation, en plus des billets, et m’en donne une en
souvenir. ( Les Américains se parlent tout le temps, partout, même quand ils se
connaissent pas. C’est assez surprenant et même parfois angoissant pour moi
parce que je suis pas toujours sûre de comprendre et de pouvoir répondre. Là ça
va, j’ai su.)
Loulou ne voit pas d’un très bon œil ce copinage soudain
avec un jeune homme alors comme ma salade est prête, je le salue gentiment et
vais m’installer à une table avec mon amoureux.
Loulou a vite avalé son panini et trouve que je mange trop lentement. Mais c’est pas ma faute, ma salade est énorme ! Du coup il me plante là (avec ma permission) et retourne faire un tour du côté des jeux rétros.
On passe devant d’autres attractions virtuelles : une
balade en canot au milieu des rivières du Magic Kingdom , mais sans bouger et
devant un écran.
Un peu plus loin, il y a aussi les attractions Pirates des
Caraïbes et Buzz l’Eclair, elles aussi
virtuelles, mais on n’a plus le temps, il faut partir.
On regrette de ne pas pouvoir rester plus longtemps. Ce sera pour une prochaine fois…
De retour sur Marketplace, on s’arrête dans quelques
magasins pour effectuer nos derniers achats.
On prend ensuite la navette pour l’hôtel Contemporary, très
grand et luxueux mais aussi très froid. De là, on emprunte le monorail qui nous
mènera à Epcot où l’on attrapera la navette de 22h30.
Voilà, notre dernière journée à Walt Disney World est terminée. Demain, on reprend l’avion pour Paris. Ca passe vraiment trop vite 10 jours.
03 septembre 2007
Jour 8 – Vendredi 28 avril 2007 – Animal Kingdom
A 8h30, nous sommes aux portes d’Animal Kingdom. Mais le parc n’ouvre qu’à 9h.
En attendant, les cast members mettent l’ambiance. A 8h45,
ils entament avec les guests un décompte jusqu’à l’ouverture des tourniquets.
On peut alors entrer dans le parc, mais seulement au bord, car les attractions
sont encore fermées.
On rencontre des cast members qui transportent d’étranges
boîtes. On s’approche pour voir ce qu’il y a dedans. Mais elles contiennent de
grosses araignées et toutes sortes d’autres salles bestioles en tout genre
alors on passe notre chemin.
Mickey et ses amis nous souhaitent la bienvenue dans un mini
show et à 9h pile, on peut accéder au reste du parc.
Nous voilà en route pour l’Asie et sa nouvelle
attraction : Expedition Everest, un coaster , mais sans looping, où l’on
rencontre le Yéti.
La file d’attente est bien thématisée, il s’agit d’un musée
sur le thème du Yéti. Mais au final, l’attraction n’était pas à la hauteur de
mes espérances : après une course effrénée, on monte une côte puis on
s’arrête car il n’y a plus de rail. Alors on repart mais en arrière, et pas par
le même chemin. Dans une grotte, l’ombre (et le cri !) du Yéti qui arrache
les rails apparaît. On se sauve et c’est reparti pour une folle course. Et on
finit par retomber nez à nez avec le Yéti, juste avant la fin du ride. On est
assez loin des gros coasters américains. C’est certes une attraction à
sensations, mais ça reste du Disney/familial.
Comme il est tôt et qu’il n’y a pas encore de monde, on le refait une deuxième fois.
On se dirige maintenant vers Dinoland USA où se trouve
l’attraction Dinosaur. Dinosaur, j’adore ! On nous fait monter à bord
d’une voiture et on nous renvoie à l’ère préhistorique avec pour mission de
ramener un spécimen particulier de dinosaure. On croise des dinos pacifiques et
d’autres beaucoup moins, puis il faut s’échapper et il fait tout noir, on est
tout secoués et on entend les grognements des dinosaures (les pas gentils)
vraiment près de nous.
Les enfants devant nous étaient terrorisés et je comprends
pourquoi. Même moi j’étais pas hyper rassurée…
Tout près de là, il y a Dinorama, la fête foraine des dinos ! On s’arrête devant l’attraction Primeval Whirl. Dans nos souvenirs, c’était pas terrible mais comme on se souvient plus trop, on réessaye. On s’installe à bord d’un véhicule rond, sur rails, on monte tout en haut du parcours et on redescend le tout, avec plein de virages en tournant sur nous-même. Et à chaque virage, on se cogne ! En effet, c’est pas terrible.
On traîne comme jusqu’à 11h15, heure où on réalise que 15 minutes plus tard, il y a une séance du show « Finding Nemo – The Musical ». Mais la salle est déjà pleine. On reviendra pour la prochaine séance.
En attendant, on prend un Fast Pass pour refaire Dinosaur et on va manger des pizzas.
A 12h15, nos pizzas sont avalées alors on va tout de suite
se mettre dans la file d’attente de Nemo. Le show ne commence pas avant ¾
d’heure et il y a déjà du monde. C’est un énorme succès.
On entre dans la salle et on s’installe. Pour nous faire
patienter, des petits Nemo défilent sur des écrans. Le show est super !
C’est une comédie musicale, chantée en live avec des chansons originales, crées
pour le show. Les personnages sont des marionnettes animées par des chanteurs/acteurs.
J’apprendrais par la suite que c’est un des gars qui a écrit Avenue Q qui a
composé les chansons du show.
Le spectacle se termine et c’est l’heure d’utiliser notre
Fast Pass pour Dinosaur. Et c’est toujours aussi drôle et effrayant !
En continuant notre chemin, on passe devant It’s tough to be
a bug. On a failli l’oublier !
Dans la file d’attente, il y a plein d’affiches parodiques
de comédies musicales, mais on n’a pas beaucoup le temps de les admirer car c’est
déjà le moment d’entrer dans la salle de cinéma. On enfile nos lunettes 3D à
antennes, le show peut commencer. Tout en finesse ! Un insecte pète, des
cafards sortent de sous nos sièges, on se fait piquer, des araignées descendent
du plafond. A éviter si on n’aime pas les petites bébêtes.
Il fait très chaud aujourd’hui. C’est la journée la plus chaude de toutes nos vacances. Ca serait une bonne idée d’aller faire un truc qui mouille. Forcément, il y a la queue à Kali River Rapids, les bouées du parc. Alors on se rabat sur un Fast Pass pour plus tard puis on part explorer Maharajah Jungle Trek, un palais en ruine ou l’on peut rencontrer des animaux exotiques comme des chauves-souris géantes ou des tigres.

(Oui, c'est bien la petite toune de la chauve-souris qu'on voit...)
On sait qu’on peut voir d’autres animaux exotiques à
Kilimandjaro Safari alors on va jusque là, mais il y a trop de monde et déjà
plus de Fast Pass.
Et là tout de suite, on est fatigués et on a vraiment chaud.
Alors on va s’asseoir un moment, à l’ombre, jusqu’à ce qu’il soit l’heure
d’aller à Kali River Rapids.
C’est enfin le moment, on va pouvoir se rafraîchir. Et je ne croyais pas si bien dire, on sort de là trempés. On avait été prévenus à l’entrée de l’attraction et effectivement, ça mouille beaucoup. Mais c’est pas grave parce qu’il fait vraiment lourd aujourd’hui.
Il est 16h, c’est l’heure de la parade. On se dit que du
coup, il y aura peut-être moins de monde à Kilimandjaro Safari. Et c’est le
cas.
On monte à bord d’une jeep pour un safari d’environ 20
minutes. Dans une grande réserve naturelle, on peut observer des lions, des girafes, des
hippopotames, des rhinocéros, des flamants roses, des zèbres…
Et une fois le tour terminé, on peut encore voir d’autres animaux à Pangani Forest Exploration Trail, une forêt qui regorge d’oiseaux exotiques en tout genre, ainsi que des poissons, des hippopotames, des mangoustes et des gorilles.
Ensuite, on emprunte le Wildlife Express Train pour
rejoindre Rafiki’s Planet Watch. Là bas, il y a une cour avec des animaux de la
ferme (poneys, chèvres) que l’on a le droit de caresser, sans oublier de se
laver les mains après.
On traîne un peu à Conservation Station, un bâtiment basé
sur la recherche sur les animaux puis on traverse Habitat Habit !, une
promenade en pleine air où l’on apprend comment cohabiter avec la faune sauvage
dans notre propre jardin.
On finit par reprendre le train pour retourner dans le reste
du parc.
On arrive à attraper la navette de 18h15. Quelques minutes plus tard, nous sommes à l’hôtel.
Et là, pendant que Loulou est au Subway pour nous acheter
des sandwichs, je fais une énorme boulette. J’efface malencontreusement toutes
les photos prises dans la journée. Heureusement toutes les photos du début du
séjour sont sur l’autre carte mémoire. Demain, on n’aura plus qu’à retourner à
Animal Kingdom pour refaire des photos.
Comme je suis vraiment triste et désolée, Loulou ne me
dispute pas trop.
Mais bonne nouvelle, pour nous remonter le moral ce soir,
ils (re)passent High School Musical sur Disney Channel. Loulou ne l’a encore
jamais vu, c’est l’occasion. Et pour moi ça ne fera que la 4ème
fois…
02 septembre 2007
Jour 7 – Jeudi 27 avril 2007 – Magic Kingdom
C’est devenu une habitude maintenant. On saute (enfin, non plus vraiment à ce stade-là du séjour, fatigue oblige, donc rectification : on se traîne) dans la navette de 7h35 et à 8h15, on est à l’intérieur du Magic Kingdom.
On n’aurait pas du pouvoir y rentrer si tôt mais on a réussi
à passer, noyés au milieu de la foule des résidents des hôtels Disney.
Je potasse un peu le plan du parc et la description de l’attraction Winnie the Pooh m’intrigue quelque peu. « Roll, bounce and float through indoor adventures. » Bounce ? Dans mes souvenirs, c’était juste un dark ride, sympa mais somme toute assez classique. Je me souviens pas de bouncing ! A Tokyo ça bounçait ! Et c’était trop cool d’ailleurs ! Alors pour se rafraîchir la mémoire, on commence par aller chercher un Fast Pass pour Winnie.
Comme juste en face, il y a It’s a small world, je supplie
Loulou pour y aller (surtout qu’il n’y a pas d’attente), même si c’est sûrement
l’attraction Disney qu’il déteste le plus au monde ! Moi j’aime !
C’est mignon. Même si c’est toujours globalement la même chose, que ce soit
celui de Floride, de Paris ou de Tokyo.
On quitte Fantasyland pour se rendre à Tomorrowland. Là, on
fait un petit tour des environs à bord du Tomorrowland Transit Authority.
C’est l’heure d’utiliser notre Fast Pass pour Winnie alors on retourne vers Fantasyland. Et effectivement, ça bounce ! Mais le ride est exactement le même que 4 ans auparavant. On avait juste oublié que le trajet était si mouvementé et c’est vrai qu’on a l’impression de sauter en passant sur des bosses. Mais rien à voir avec l’attraction de Tokyo.
Ensuite, on arrive à l’attraction Philarmagic, un cinéma 4D. Donald ère de film en film dont La Petite Sirène et Aladdin et les personnages y apparaissent sous forme d’images de synthèse. Et lors de la scène « Be our guest », de la Belle et la Bête, de bonnes odeurs sont diffusées dans la salle.
On flâne un peu dans Fantasyland, si différent de son homologue français, puis on change d’atmosphère, direction Liberty Square, où l’on se glisse dans la file d’attente de Phantom Manor. L’attraction est égale à elle-même, plus lugubre mais moins mystérieuse que celle que l’on connaît en France.
Il n’est qu’11h30 mais on a déjà très faim. Justement, en
face, il y a un petit restaurant de fish & chips alors on y entre sans plus
attendre.
Une fois rassasiés, on monte à bord d’un bateau à aube pour
faire le tour de l’île de Tom Sawyer. Comme c’est agréable cette paisible
croisière sous le soleil brûlant…
On continue notre route, en direction de Frontierland. Il y a du monde à Splash Mountain, mais il fait très chaud, on veut le faire quand même. Alors on prend un Fast Pass et en attendant, on rejoint Adventureland pour faire l’attraction Pirates des Caraïbes.
Ils annoncent 45 minutes d’attente mais de toute façon, à ce moment précis,
on n’a rien de mieux à faire.
On avait oublié que dans cette attraction-là, il n’y avait
pas de chute. C’est assez décevant. Par contre bon point ! Ils ont intégré
des automates Jack Sparrow parmi les autres pirates, en adaptant certains
dialogues pour l’occasion. Ca, c’était une bonne surprise !
Et en sortant, c’est le « presque vrai » Jack
Sparrow qu’on voit s’enfuir en courant dans le parc. On a du rater un show.
On n’ira pas plus loin dans Adventureland.
C’est presque l’heure de notre Fast Pass pour Splash
Mountain alors on regagne l’attraction.
C’est à nous d’embarquer dans le rondin de bois. Le cast
member nous invite à monter en deuxième position, mais les gens devant nous se
défilent. On se retrouve donc devant. On sortira de là trempés !
Splash Mountain, c’est sympa. Un mix entre un dark ride avec
les personnages de La Mélodie du Sud et des chutes en extérieur, en intérieur
et même dans le noir complet.
C’est le moment de faire une pause. Comme la veille, on retourne à Blizzard Beach.
Cette fois, on loue un casier pour y laisser nos affaires
car on compte visiter le parc un peu plus.
On commence par faire un tour en bouée, sur la rivière qui
fait tout le tour du parc. Ah ! Ne rien faire d’autre que se laisser
porter par l’eau… Mais quelle horreur de passer sous les inévitables chutes
d’eau glacée des grottes !!!
Comme on a peur des prochaines douches froides, on quitte nos bouées pour s’installer sur la plage. Pendant que je m’allonge sur un transat pour me reposer et accessoirement bronzer un petit peu, Loulou part explorer les environs (et se perd !!!).
Au bout de deux heures cette fois, on quitte le parc
aquatique pour retourner au Magic Kingdom.
A
Tomorrowland, on assiste au show Monsters, Inc. Laugh Floor. Lors du
préshow, on apprend qu’on peut envoyer des blagues par texto et que les
meilleurs seront sélectionnées et racontées pendant le spectacle.
Nous voilà installés dans une grande salle. Mike (Bob)
Razowski est le maître de cérémonie. Il s’agit en fait d’un personnage en images
de synthèse, animé en temps réel, l’acteur donnant vie au personnage en
improvisant à chaque prestation, en fonction des réactions dans la salle. Du
coup, chaque show est unique.
A de nombreuses reprises, des membres du public apparaissent
sur un écran géant et sont sources de moqueries. Je croise les doigts très très
fort pour que ça ne tombe pas sur moi. Surtout qu’on se fait aussi interviewer
et qu’il faut faire des pitreries. C’est drôle quand c’est les autres mais
sinon, c’est hyper stressant.
Puis des monstres se succèdent pour raconter des blagues et
les rires du public servent à alimenter la ville des monstres en énergie. Et
heureusement pour eux, c’est vraiment très marrant.
En face, il y a l’attraction Stitch’s Great Escape. Avant,
c’était Alien Encounter et c’est cette version qu’on avait testée il y a 4 ans.
Là, le thème a changé, ce n’est plus un horrible alien qui s’échappe dans la
pièce mais Stitch. Du coup, c’est moins effrayant.
Là, Stitch se retrouve accidentellement télétransporté dans
la salle où nous sommes assis, maintenus par un harnais de sécurité (et donc
impossible de bouger) et plongés dans le noir. On devient alors les proies des
facéties de Stitch.
En réalité, il ne se passe pas grand-chose, si ce n’est
qu’on a l’impression qu’il court autour de nous et l’attraction ne serait pas un grand intérêt s’il ne s’agissait pas
de cette sympathique bestiole.
On a presque fait tout le tour de Tomorrowland. Il reste encore 2 attractions à voir : Space Mountain et Carousel of Progress.
Pour Space Mountain, c'est rapé, il y a trop de monde et plus de Fast Pass. Mais c'était pas une de nos priorité. On l'avait fait lors de notre dernier séjour, et aussi à Tokyo où c'est la même chose. On sait que c'est marrant sans plus alors on passe notre chemin.
En revenche, il n'y a personne à Carousel of Progress. On s'installe dans la salle et le show commence. Sur une scène circulaire découpée en plusieurs quartiers, une famille d'audio-animatronics nous raconte son quotidien à travers les années, en soulignant les progrès technologiques qui ont surtout facilité la vie de la ménagère de moins de 50 ans. A chaque époque son quartier de scène, et c'est la salle qui tourne autour des scènes à chaque changement. Pas de sensation, peu d'émotion, mais bizarrement, j'ai aimé. Sûrement pour tout le côté histotique qu'il y a derrière. Le fait que ça ait été créé en 1964, pour la foire internationale de New York et que maintenant, c'est toujours là, à Walt Disney World. Moi ça m'impressionne. Et ça laisse Loulou de marbre. Sauf la chanson, qui lui reste dans la tête. "There's a great big beautiful tomorrow..."
On se rend maintenant dans un de mes parties du parc préférée :Mickey's Toon Town Fair.
On veut visiter la maison de Minnie, mais impossible d’avancer plus loin que le salon car Minnie n’est pas là pour une séance photo et la file d’attente continue jusque dans la maison.
Alors on se rabat sur la maison de Mickey où il y a moins de monde mais qui est moins agréable à visiter car on ne peut pas entrer complètement dans les pièces.
A côté, il y a un grand chapiteau. Il s’agit en fait d’un grand magasin de souvenirs où l’on fait quelques achats avant de quitter Toon Town pour aller dîner.
Notre choix se porte sur le restaurant Cosmic Ray’s Starlight Cafe pour la diversité des plats proposés mais aussi parce que nous sommes séduits par l’automate alien chanteur de jazz qui met l’ambiance.
Et pour la première fois depuis que l’on est en Floride, je mange de la salade et des fruits !!!!
Juste avant la sortie, une cast member nous intercepte pour remplir un sondage concernant les restaurants du parc. On le remplit, espérant un petit cadeau en contrepartie, mais on n’aura rien d’autre qu’un merci et au revoir.
On monte dans la navette de 21h30. Et une fois à l’hôtel, on
va vite se coucher. L’avantage, avec des journées pareilles, c’est qu’on a
aucun mal à s’endormir.
01 septembre 2007
Jour 6 – Mercredi 26 avril 2007 – Disney-MGM Studios
7h35, nous sommes dans la navette, prêts à attaquer les
Disney-MGM Studios, mon parc préféré de Floride.
On arrive tôt dans le parc, un peu avant 9h, mais un show
dans la rue principale nous empêche d’aller plus loin.
9h, ça y est, on peut avancer ! Alors on se rue sur la Tower of Terror ! On prend tout de suite un Fast Pass puis on se met dans la file d’attente. On n’attend pas longtemps, ça y est, on y est ! On est dans la tour de la terreur !!!!!! C’est trop génial ! (J’aime la tour de la terreur !)
On entre dans la bibliothèque où un film en noir et blanc nous raconte l’histoire de l’hôtel maudit. Puis on embarque dans l’ascenseur. Il s’élève, quand une porte s’ouvre. Au loin, on aperçoit les personnes disparues présentées dans le film. La porte se referme, on remonte et une autre s’ouvre. Au bout, une fenêtre. Et on entre dans la 4ème dimension. Il fait noir. L’ascenseur lâche. Puis il remonte, et relâche. Du bonheur à l’état pur !
Quand on descend de l’ascenseur, c’est presque l’heure du
Fast Pass qu’on a pris au début. On en reprend un de suite, pour être sûrs de
pouvoir le refaire encore une fois juste après.
On l’a donc fait comme ça 3 fois de suite. Ca, c’est
fait !
Mais on trouvera pas le temps de faire Rock'n'Roller Coaster du coup. On l'avait fait la dernière fois et c'était sympa, différent de celui qu'on a à Paris. Tant pis, il faut faire des choix...
Loulou a besoin de se remettre de ses émotions. Je l’emmène faire The Great Movie Ride. C’était fermé la dernière fois qu’on est venus. L’entrée de l’attraction est une reproduction du Chinese Theatre de Los Angeles. C’est gigantesque ! Loulou a l’air d’un microbe à côté.
Après un bon 30 minutes d’attente devant des bandes annonces de vieux films, on embarque à bord d’un train. Lors du trajet, on assiste à la fois à un show et à un dark ride. On passe au milieu de différents tableaux représentant des scènes de films célèbres. Mon préféré : Le Magicien d’Oz, avec l’apparition d’un automate de la Wicked Witch of the West.
Il est midi passé, on a faim, on va manger des hot-dog et
des frozen cola (c’est comme une granita au coca, mais avec les bulles en plus)
à Backlot Express.
En sortant du resto, on remarque qu’un show d’Indiana Jones
va bientôt commencer. Il reste de la place pour nous alors on y va. Mais on a
du mal à apprécier le show parce qu’on est morts de fatigue. A ce moment là, je
ne pense plus qu’à une chose : me poser quelque part et dormir.
On essaye quand même de tenir encore un peu après le show. On traîne dans le fond du parc, du côté de New York et de San Fransisco. J'adore tous ces décors en trompe l'oeil !
Et à notre grande surprise on tombe sur...les Powers Rangers.
Tout près, il y a une aire de jeux, tirée du film « Chéri, j’ai rétréci les gosses ». Tout y est démesuré et on se sent petit petit, comme une fourmi !
Après avoir joué à cache-cache au milieu des pots de pâte à modeler géants, on décide quand même d’aller au parc aquatique Blizzard Beach pour se reposer. Pour ma part, j’envisage de me trouver un transat et d’y faire une bonne sieste.
Là c’est bien, une navette y va directement.
Mais une fois là-bas, je ne pense plus à dormir. J’ai envie
de tester la piscine à remous. J’attrape une bouée, je m’installe dedans et je
me laisse porter par les minis vagues. Finalement, c’est aussi bien pour se
reposer.
Au bout d’une heure, Loulou en a marre. C’est pas son truc les piscines. Alors on sort de l’eau et avant de partir, on achète une glace que Loulou désirait tant : une Minute Maid Limonade au citron (même s’il aurait préféré qu’elle soit à l’orange).
Nous voilà de retour aux Studios.
En avançant sur Hollywood Boulevard, on tombe
sur le show « High School Musical ». Moi, High School Musical,
je suis fan ! J’avais déjà vu le film 3 fois à l’époque. Alors j’étais
trop contente de voir ce show. Sur un char aux couleurs des WildCats, des
chanteurs/danseurs reprennent les chansons du film et font intervenir le public
pour la chorégraphie finale. « WildCats everywhere, wave your hands up in
the air ! »
Un peu plus loin, c’est le spectacle de La Petite Sirène qui
va commencer. Il n’y a pas de monde alors on peut aller à cette séance. Le show
est meeeerveilleux. Ariel est belle et elle chante en live. Mais il y a 4 ans,
j’avais été impressionnée par la scène où elle se transforme en humaine.
J’avais rien vu venir, je trouvais ça magique. Hors là, je m’attendais au truc
et ça a un peu démystifié la scène. En fait le trucage est gros comme une
maison. Ca fait mal quand on casse la magie…
On enchaîne avec l’attraction Sound Dangerous avec Drew Carrey,
un acteur de sitcom. On est assis dans une salle complètement dans le noir avec
un casque sur les oreilles. Drew est un agent secret qui teste une micro caméra
qui nous permettra de le suivre en direct. Mais il la casse et on n’a plus que
le son. Et là, on suit toutes ses péripéties uniquement grâce aux sons que l’on
entend, comme si on y était. La dernière fois, j’avais rien compris à
l’histoire. Cette fois, j’ai bien tout suivi ! Preuve que mon anglais
s’est amélioré depuis !
Tout prêt, il y a l'attraction Star Tours. On n'y va pas, c'est la même chose qu'à Paris. Par contre, le magasin d'à côté, Tatooine Traders est bien cool. Ils vendent plein de produits dérivés Star Wars, mais des trucs vraiment tops, hein ! Du coup, Loulou repart avec une poupée Yoda !
On continue notre chemin et on tombe sur l’attraction Tram
Tour. Le parcours a beaucoup changé avec l’arrivée du show Moteur Action. Ils
ont enlevé toute une partie de la reconstitution de New York, et notamment
l’arc de triomphe. Ca m’a contrariée.
Au final j’ai trouvé la visite de Tram Tour bien moins
intéressante que la dernière fois.
C'est le moment maintenant d’aller faire Muppet Vision 3-D. Il s’agit d’un simple film en 3D mettant en scène les Muppets. L’effet 3D n’est pas super bien rendu, mais les gags sont marrants.
La fin de la journée approche. Pour terminer en beauté, il faut absolument aller voir le show nocturne Fantasmic. On a l’impression d’être en avance, il est 19h30 et le show ne commence qu’à 20h30. On achète des cuisses de dinde (mauvaise idée, c’est vraiment pas pratique à manger) sur Sunset Boulevard et on va s’installer dans l’arène où se déroulera le show.
Et bien une heure en avance, l’arène est presque déjà
pleine ! Ce spectacle remporte vraiment un énorme succès.
En attendant que le show commence, tout le public fait la
hola. La nuit tombe vite, ce qui incite plein de gens à acheter des objets
lumineux et clignotants en tout genre, moi la première !
Ca y est, le show commence. Fantasmic est le show Disney le
plus réussi que j’ai jamais vu. Des extraits de films projetés sur des murs
d’eau, Mickey qui combat un serpent géant et un dragon, les couples princiers
qui dansent sur un bateau, le lac qui prend feu, les feux d’artifices qui
jaillissent… 25 minutes de bonheur !
Une fois le show terminé, tout le monde doit regagner la sortie. Et ça fait beaucoup de monde d’un coup qui se dirige au même endroit. Ca pourrait faire peur ! Mais non, les Américains sont civilisées et chacun avance calmement, sans bousculer personne et on sort du parc lentement, mais tranquillement.
On rejoint la navette de 22h30 sur le parking d'Epcot, puis on rentre se coucher à l'hôtel.
31 août 2007
Jour 5 – Mardi 25 avril 2007 – Epcot
Aujourd’hui, on va visiter Epcot.
Pour arriver à l’ouverture, il faut qu’on prenne la navette
de 7h35. C’est tôt. Mais les navettes suivantes partent trop tard (vers 10h30,
c’est l’inconvénient avec les hôtels qui n’appartiennent pas à Disney).
Imaginez un peu à quelle heure on a du se lever. Et ça a été comme ça tous les
jours jusqu’à la fin des vacances. Pas de tout repos, donc.
On avale rapidement les muffins et le Nesquick qu’on avait
achetés au Walgreens puis on prend la navette direction Transportation Center.
De là, on prend le monorail qui nous emmène à Epcot.
A 8h, on est déjà à l’entrée du parc mais celui-ci n’ouvre
qu’à 9h. Seuls les résidents des hôtels Disney peuvent entrer une heure plus
tôt. On avance jusqu’au guichet pour échanger notre coupon contre le billet
d’entrée définitif, puis on s’assied sur un banc pour écrire les cartes
postales en attendant 9h.
Ca y est, il est 9h, on peut entrer dans le parc.
Là, on remarque plein de plaques de marbres avec dessus, des
milliers de photos de visiteurs gravées. C’est l’opération « Leave A
Legacy ». L’idée est sympa, mais le tout donne la vague impression de
déambuler au milieu de pierres tombales…
Sans attendre, on se dirige vers Future World et notre première attraction de la journée : Mission Space. C’était seulement en construction lors de notre première visite alors pour nous c’est nouveau.
On a le choix entre le parcours « more intense »
(orange) ou « less intense » (vert). On n’a pas peur, on choisit directement
le « more intense » !
Nous voilà enfermés juste tous les deux dans une petite
cabine, initialement prévue pour 4. On est assis, attachés par un harnais avec
face à nous un écran. Il nous est conseillé de ne pas regarder ailleurs que
l’écran ni de fermer les yeux, sous peine s’être désorientés. Pas très
rassurant tout ça.
Pendant le « vol », chacun joue un rôle dans la
navette et il faut appuyer sur des boutons à des moments précis, mais je pense
que c’est juste pour le fun.
Alors je ne sais pas ce qui se passe exactement dans ce
truc, mais ça fait plein de sensations, pas forcément agréables (et pourtant je
suis pas une chochotte !).
On se sent écrasé à tel point que c’est difficile de mettre
ses mains en avant, par exemple. Et puis on a la tête qui tourne, un peu comme
quand on a trop bu. Puis ça va mieux et le reste du « voyage »
ressemble surtout à un simulateur, mais toujours avec cette impression bizarre.
Au bout du compte, j’étais contente que ça se termine !
A la sortie de l’attraction, on arrive dans une salle où on
peut envoyer des cartes postales vidéo de l’espace par e-mail. Alors on en
profite pour envoyer un petit coucou à nos proches.
Une fois dehors, on se dirige vers Test Track un simulateur de crash test de voiture pour prendre un Fast Pass, parce qu’il y a déjà pas mal de monde. Et en attendant que celui-ci soit valable, on décide de partir à la découverte de l’attraction «The Seas with Nemo and Friends», nouvelle aussi pour nous.
En ce moment, c'est le Flower Garden festival. Partout dans le parc sont installés des serres, des personnages réalisés en fleurs, il y a plein de papillons et des plantes partout, c'est adorable.
En chemin, on croise Stitch qui pose avec nous pour une séance photo.
Un peu plus loin, on tombe sur les fontaines dansantes, en pleine représentation. Ca, c’est vraiment un truc que j’adore à Epcot. Des fontaines qui dansent en rythme avec la musique. C’est trop bien.
J’adore Epcot !!!
On arrive à «The Seas with Nemo and Friends». Il s’agit d’un dark ride mélant décors et projection d’images
où l’on est assis dans des coquillages. Et à la fin du ride, les personnages du
film sont projetés sur un véritable aquarium rempli de poissons exotiques.
L’effet est vraiment sympa !
Une fois descendus des coquillages, on peut aller voir de
plus près ces fameux aquariums, ainsi que de nombreux animaux marins, comme des
dauphins (qui donnaient aussi un spectacle) ou de vrais poissons Nemo !
Ca y est, on peut utiliser nos Fast Pass alors on rejoint Test Track. On attache nos ceintures, on subit de fortes chaleurs, un grand froid, on passe sur des bosses, on évite un camion, on freine brusquement puis on accélère jusqu’à 100 km/h. C’est trop cool !
Soaring, encore une attraction qu’on ne connaît pas et qui semble avoir beaucoup de succès. On choisit de ne pas faire la queue mais plutôt de prendre un Fast Pass, même s’il est pour beaucoup plus tard. En attendant, on va aller visiter le World Showcase, une reconstitution des principaux pays du monde.
Comme il est presque midi et qu’on meurt de faim, on décide d’aller manger japonais. On emprunte le bateau qui traverse le lac qui nous emmène au Maroc. De là, on rejoint le Japon en 5 minutes où l’on déguste des spécialités du pays.
Puisqu'on est sur place, on s’attarde un peu au Japon, et particulièrement dans sa boutique d’objets typiques proposant aussi tout un tas de jouets comme les poupées Jenny (équivalent japonais de Barbie) ou pleins de bidules à l’effigie d’Hello Kitty.
Mais je veux visiter le World Showcase dans l’ordre, c'est-à-dire dans le sens contraire des aiguilles d’une montre, en commençant par la droite du lac, alors on retourne au début, au Canada.
Puis on passe par le Royaume Uni pour arriver en France.
Au
Japon, on vend et tout. En France, on vent du vin et du parfum. Et c’est tout.
(Enfin pour la baguette - à 2€ - , il faut aller dans la boulangerie !)
Au pavillon français, ils passent un film intitulé
« Impressions de France ». Il date un peu et ça nous fait toujours
rire d’aller le voir. Au vu du bon goût vestimentaire des protagonistes du
film, il a du être tourné dans les années 70, au moins ! La France y est
décrit comme un pays vieillot. On a presque l’impression de n’avoir ni
l’électricité, ni l’eau courante (alors que si si, on a même Internet !).
Et preuve que le film n’est vraiment plus d’actualité, lors d’un plan montrant les Champs Elysée, on
peut apercevoir une enseigne Talbot (c’était une marque de voiture, mais ça
n’existe plus depuis bien longtemps).
Il est temps de quitter la France pour continuer notre « tour du monde ». On traverse le Maroc, on se retrouve à nouveau au Japon, puis on arrive aux Etats-Unis, où l’on peut acheter des poupées à l’effigie de chacun des présidents ayant gouverné le pays (des fois que ça nous tenterait, une Barbie Bush…).
Puis on traverse l’Italie, l’Allemagne, le Chine, la Norvège et le Mexique.
Et nous voilà à nouveau à Future World.
Comme on a encore un peu de temps devant nous avant d’utiliser nos Fast Pass pour l’attraction Soaring, on passe par le bâtiment « Imagination ! » pour y faire l’attraction « Journey Into Imagination With Figment ». Figment, c’est un petit dragon violet qui nous invite à monter à bord d’un train pour nous expliquer comment fonctionnent nos 5 sens. Alors pour la vue, l’ouïe et l’odorat, ils ont bien réussi à mener le truc (et merci les vilaines odeurs, au passage) et on se demandait comment ils allaient appréhender le toucher et le goût. Et bien très facilement ! Ils ne le font pas !
La sortie de l’attraction mène à une salle avec plein de
jeux interactifs et à des bornes permettant de se faire photographier, de
retoucher les photos et de les envoyer à ses amis. Décidemment, encore une occasion, d’envoyer des nouvelles aux copains !
C’est enfin l’heure de tester Soaring. On rejoint le
bâtiment « The Land » et après une petite attente malgré le Fast
Pass, on découvre enfin de quoi il s’agit.
On est assis dans un nacelle qui décolle du sol de manière à
ce qu’on ait les pieds dans le vide et face à nous, sur un gigantesque écran
incurvé, sont projetées des images de paysages de toute la côte ouest des
Etats-Unis. Le vent souffle dans nos cheveux et on a l’impression de voler. Et
en guise de bouquet final, on assiste au feu d’artifice du parc Disneyland de
Californie. C’est probablement l’attraction la plus relaxante du monde !
Dans le même bâtiment il y a « Living with the land ». A bord d’un bateau, on visite les serres du parc ainsi que les élevages de poissons. C’est pas passionnant mais c’est quand même intéressant. Ils arrivent à faire pousser des potirons en forme de tête de Mickey !
Il est 15h30. On se dit que c’est le bon moment pour quitter
un peu le parc et faire un tour à Downtown Disney. Et là, on galère !
Il n’y a pas de navette qui va directement des parcs à
Downtown Disney. Alors il faut d’abord aller jusqu’à un hôtel. On rejoint le
Polynesian par le monorail et de là, on prend une navette pour Downtown Disney.
Durée totale de l’opération : 1h30 !
On pensait aussi faire un tour à Typhoon Lagoon, mais là, on
n’aura pas le temps.
On s’attarde au Virgin Megastore, et on visite rapidement
les autres magasins.
Vers 18h, on retourne à Epcot.
On n’a pas encore fait Spaceship Earth alors que c’est
l’attraction la plus typique du parc. Vite, il faut remédier à ça. Il n’y a
pas de queue mais qu’est-ce qu’il dure longtemps le parcours à
l’intérieur !
C’est marrant comme ils étaient visionnaires à l’époque de
la création de l’attraction. Ils ont voulu relater toute l’histoire de la
communication et pour montrer de quelle façon on communiquerait dans le futur,
ils mettent en scène des gens, chacun à un bout du monde, qui dialoguent par
ordinateurs interposés. C’est fort quand même !
Il est 18h30 quand on sort de là. Si on veut manger et voir
le feu d’artifice, on n’a plus le temps de faire d’autre attraction.
Avant d’aller au restaurant, j’achète mon premier souvenir
disneyworldien : un ballon Balzac. J’en avais un quand j’étais petite. Et
depuis, je n’en avais jamais revu dans le commerce, si ce n’est ici, à Epcot, 4
ans auparavant. Là c’était sûr, il m’en fallait un. C’est vraiment un objet
indispensable. Un ballon de baudruche à l’intérieur d’un sac en tissus, ce qui
le rend résistant, rebondissant et réparable. Ils en vendent des gigantesques,
d’un mètre de diamètre. Mais je me contente de la version light d’environ 30
cm, avec la Fée Clochette dessus !
Comme on n’en aura pas souvent l’occasion au cours de notre
voyage, on décide de manger français ! Alors direction World Showcase ,
son pavillon français et sa boulangerie. On peut même passer notre commande dans
notre langue natale car tous les cast members là-bas sont Français. On achète
des sandwichs à la baguette et on craque sur une mousse au chocolat. On déguste
le tout dehors, sous le soleil couchant, dans un Paris irréel et sublimé.
C’est bientôt l’heure du show IlluMinations : Reflections of Earth alors on se trouve une petite place, autour du lac, au-dessus du carré VIP.
Soudain, prise de conscience. C’est vrai qu’à l’heure qu’il
est, en France, on connaît le résultat du premier tour des élections
présidentielles. Mais nous, coupés de cette réalité, on était complètement
passés à côté.
Alors je vais me renseigner au pavillon français justement,
eux savent sûrement ! Et oui, ils savent. Notre sort se jouera entre
Ségolène et Nicolas.
C’est bon, on sait, on peut reprendre le cours normal de
notre séjour.
Le show commence. Il s’agit d’un mélange de feux d’artifices et de jeux de lumière sur le lac. C’est joli…
Le parc ferme ses portes. Adieu Epcot… On quitte le parc. En chemin, on achète un bonhomme Nohonhon Stitch, qui bouge la tête en fonction de la lumière.
On rejoint la navette de 22h30 sur le parking. On rentre à
l’hôtel et on va vite se coucher.
30 août 2007
Jour 4 – Lundi 24 avril 2007 – Nationale 192
Aujourd’hui, pas de parc au programme. Aujourd’hui, c’est
relâche, nos pieds en ont bien besoin.
Mais ça ne sera pas une journée de farniente pour autant. Il
faut qu’on quitte notre hôtel actuel pour rejoindre un autre hôtel, plus près
des parcs Disney, où on finira notre séjour.
Alors on se lève assez tôt quand même, vers 8h. On savoure
notre dernier petit-déjeuner de gaufres, toasts et jus d’orange. On fait des
petites courses au supermarché Walgreens d’à côté et on remballe nos affaires.
A 10h30, on peut faire le check-out.
Pour rejoindre le deuxième hôtel, il faut prendre un bus
Lynx, la société de bus de la ville d’Orlando. J’avais préparé l’itinéraire à
suivre.
On demande à l’accueil où il faut prendre le bus exactement
et la dame nous indique que c’est juste devant l’hôtel et que le bus arrive
d’ici quelques minutes.
Vite on file, le bus arrive et nous voilà partis.
Il y a des changements à faire. On apeur de merder à ce moment-là. Mais le chauffeur nous prévient quand nous sommes
arrivés à l’arrêt où il faut changer.
Le deuxième bus arrive vite lui aussi et nous emmène à
Walt Disney World, au transportation center.
Là, je me souviens à quel point Walt Disney World
Resort est immense. Les distances entre les parcs, les hôtels et autres
attractions sont vraiment énormes, le tout formant un vaste réseau d’autoroute.
On doit encore prendre un bus avant d’arriver à l’hôtel. Il arrive, et c’est là qu’on merde un peu. A ce moment de la route, mon itinéraire est un peu vague et on descend trop tôt. Mais en se retournant, on s’aperçoit que la ville de Celebration est juste là et au loin, on voit l’enseigne de notre hôtel : Howard Johnson Maingate East. Tout va bien, on n’est pas vraiment perdus.
Il est midi quand on entre dans le lobby de l’hôtel pour le
check-in. Normalement, les chambres ne sont disponibles qu’à partir de 16h,
mais notre chambre est déjà prête.
On y dépose nos affaires et on part visiter un peu les
environs.
La nationale 192 ressemble beaucoup à International Drive : une grande avenue, bordée de restaurants, d’hôtels, de magasins pour touristes et un Walgreens !
On entre dans un « flea market », une sorte de
grand marché couvert où plusieurs petites échoppes vendent tout un tas de
bidules, les mêmes, pour la plupart, que ceux qu’on trouve dans les autres
magasins de souvenirs.
De l’autre côté de la route, il y a Old Town, une sorte de
fête foraine, mais uniquement composée de manèges à l’ancienne.
Juste à côté se trouve un Burger King. Ca tombe bien, on
meurt de faim !
Comme il n’y a pas grand-chose de mieux à faire sur la 192,
on rentre à l’hôtel pour se reposer et on décide de tester la piscine.
Celle de notre hôtel est fermée pour nettoyage mais on peut
utiliser celle de l’hôtel d’à côté.
La piscine est grande et chaude et on n’est que 4
dedans ! J’ai même eu la piscine pour moi toute seule à un moment donné.
On barbotte donc un peu puis on remonte pour aller visiter
la ville de Celebration.
En chemin, on s'aperçoit qu'un allumé essaye de faire passer des messages qu'il écrit dans le ciel avec la fumée de son avion...
Celebration, c’est une ville appartenant à l’univers Disney. Créée de toute pièce, mais avec de vrais habitants, elle est censée représenter la ville idéale, le modèle américain.
Sauf qu’on n’y a trouve pas grand-chose. Il semble pourtant qu’on soit dans le centre de la ville. Mais à part des bars, une bibliothèque, un salon de coiffure, rien de spécial. Alors on se s’attarde pas trop et on retourne à l’hôtel (en même temps, on est exténués, on a vraiment du mal à se remettre de nos premiers jours à Universal, ça va donner pour les parcs Disney…).
On en profite pour acheter nos billets pour Walt Disney World dans le lobby de l’hôtel puis on va au Walgreens pour y faire quelques courses.
De retour à l’hôtel, je vais me baigner dans la piscine de
notre hôtel cette fois, plus petite, mais avec un jacuzzi. Pendant ce temps,
Loulou lit des comics, installé sur un transat.
L’est est chaude, comme dans un bain…
En soirée, il y a un peu plus de monde dans la piscine. On
est au moins 7 ou 8 !
La nuit commence à tomber. On retourne dans notre chambre où
on avale un sandwich à la dinde acheté à la boutique de l’hôtel et on va se
coucher.
Demain, on visite Walt Disney World et plus particulièrement, Epcot !
29 août 2007
Jour 3 - Dimanche 22 avril 2007 – Islands of Adventure
7h, nous sommes debout. On se prépare, on avale notre petit-déjeuner composé de gaufres, toasts et jus d’orange. 8h30, on empreinte le chemin désormais bien connu qui nous emmènera à Islands of Adventure où on arrivera pile à 9h pour l’ouverture.
Ce parc-là on le connaît alors ça va être facile, on sait exactement ce qu’on veut voir !
Alors on commence par Hulk, le coaster. Il ne m’avait pas laissé un souvenir impérissable la dernière fois, alors j’ai besoin de me rafraîchir la mémoire.Sauf que je me retrouve à côté d’un gros Américain bien typique qui, malgré son siège adapté (dans chaque rangée, l’un des sièges est adapté aux personnes fortes), m’empêche de passer mon bras pour m’accrocher au harnais et me l’a broyé avec son coude pendant tout le parcours.
Impossible pour moi de me concentrer sur le ride tant je souffrais (et j’ai souffert pendant 2 jours !)…
Comme il n’y a pas de monde on le refait tout de suite et là
j’ai pu apprécier. Et au final, c’était mieux que dans mes souvenirs d’il y a 4
ans.
Ensuite, direction Spiderman, même si on l’a déjà fait 2
fois il y a 2 jours, puisque c’est la meilleure attraction du monde.
En passant devant Docteur Doom, une chute libre de 46 mètres, Loulou se dégonfle alors on continue vers Toon Lagoon et ses gigantesques décors en carton pâte où on peut faire plein de photos rigolotes, et on ne s’en privera pas !
On arrive à Dudley Do-Rights Ripsaw Falls, un flume ride avec une chute d’eau qui mouille beaucoup. C’est rigolo mais on en ressort trempés et, même s’il fait plutôt chaud, on a du mal à sécher et on a froid !
Alors on décide qu’on ne fera pas le truc des bouées de Popeye parce que ça aussi ça a un effet « je prends ma douche tout habillé » pour au final pas beaucoup de sensations (mise à part celle d’avoir froid).
On poursuit notre chemin et on arrive à Jurassic Park.
Tiens, encore une chute, mais moins mouillante celle-là alors bon… On commence
la promenade au milieu d’une réserve de gentils dinosaures, puis notre
trajectoire dévie vers les vilains dinos, ceux qui mangent les gens. Y’en a
partout, ils veulent tous nous attraper mais ouf ! Il y a la chute pour
nous sauver !
C’est sympa, familial et ça mouille pas trop.
On s’arrête dans cette partie du parc pour manger. On
s’installe à une table au soleil parce qu’on est toujours mouillés. Loulou
mange une pizza et moi une salade.
On traîne un peu au soleil en mettant de la crème pour ne
pas brûler.
Allez, c’est reparti pour les sensations fortes ! On va
vers The Lost Continent pour faire Dueling Dragons, un double coaster. On met
nos sacs dans un casier et c’est parti ! On choisi le parcours bleu. Après
avoir tant marché, ça fait du bien d’être suspendus (même si c’est pour être
secoués dans tous les sens !).
Un peu plus loin, on se dirige vers l’attraction Poseidon’s Fury. On ne l’avait pas fait ça, la dernière fois. On pensait que c’était juste un show mais en fait, c'est mieux que ça.
On entre dans une première salle où le guide nous explique
que l’on se trouve dans le temple de Poseidon. Puis il trouve un message secret
sur le mur et une porte s’ouvre. On doit le suivre. Là, on se retrouve dans une
salle, debout sur plusieurs niveaux, un peu comme dans l’attraction Twister, et
le guide continue son show dans un décor devant nous. Une apparition l’invite à
prendre un chemin et on doit encore le suivre, dans un passage qui se forme au
milieu de la mer, une sorte de tube avec de l’eau tout autour.
Nous voilà dans une autre petite salle, toujours sur
plusieurs niveaux. Et paf ! Eblouissement puis noir complet. Mais quand la
lumière revient, la salle est devenue immense et on assiste sur plusieurs
écrans géants à un affrontement entre Poseidon et un autre gars.
C’est pas mal comme attraction, mais tout est basé sur
l’effet de surprise et là, je viens un peu de tout vous gâcher…
Maintenant, on se dirige vers Seuss Landing et ses couleurs
acidulées. On rencontre le Grinch, puis on fait l’attraction The Cat in the
Hat, un dark ride basé sur l’univers du livre du même nom, écrit par le Dr.
Seuss.
C’est l’heure de la pause. Alors on lézarde un peu au soleil
en sirotant une granita. Puis on part faire les boutiques à l’entrée du parc.
J’achète un tee-shirt Spiderman (mes élèves vont adorer !) et des
couronnes de princesses (pour mes poupées).
Comme on a fait le tour du parc, on retourne ver Marvel Island.
Il y a presque personne à Doctor Doom’s Fearfall alors j’y traîne quand même David ( qui me suit en bougonnant). Ca aussi c’était mieux que dans mes souvenirs, même si on n’y fait que monter très vite et redescendre aussitôt. Mais j’aime bien le moment où juste avant de redescendre, nos fesses se décollent du siège !
On retourne à la boutique de comics où Loulou traîne
longtemps (il doit la connaître par cœur) quand j’entends dehors que les super
héros sont là. On va voir et oui, ils sont là alors on fait des photos avec Captain America, Cyclope, Wolwerine, Storm et Rogue.
Puis on retourne vers Toon Lagoon. J’avais repéré des glaces rigolotes, composées de plein de toutes petites boules alors j’en achète une, au chocolat.
On est bien tentés par un deuxième tour de Dueling Dragons alors on traverse le parc pour s’y rendre. En chemin, on s'arrête 5 minutes à Jurassic Park Discovery Center.
Nous voilà à nouveau devant Dueling Dragons. Cette fois, on choisi le parcours bleu, et c’est toujours aussi fun.
C’est bientôt l’heure de la fermeture du parc alors on fait un dernier tour de Spiderman avant de partir. Le gamin derrière nous était à fond ! « Oh my God ! It’s amazing ! Oh my God ! ». Mais c’est vrai que Spiderman c’est tout comme ça.
Ca y est, c’est fini pour nous les parcs Universal. Sauf que
sur le panneau d’affichage, on voit que le parc ferme aujourd’hui à 19h, et non
pas à 18h comme les jours précédents.
Il nous reste une heure donc. Et si on retournait un peu à
Universal Studios ?
Il y a toute une partie du parc, celle consacrée aux
enfants, qu’on n’a pas explorée.
Et nous voilà partis dans l’autre parc. (Là, c’est facile d’aller d’un parc à l’autre, ils sont à 10 minutes de marche l’un de l’autre, pas comme chez Disney…)
A Kidzone, on fait quelques photos dans l’aire de jeux de Fievel et dans celle du Curious George.
On retourne faire quelques photos à New York (parce que
vraiment, c’est beau) et comme en passant devant Revenge of the Mummy on voit qu’il n’y a pas trop de
monde, on va y faire un dernier petit tour, qu’on apprécie plus que la veille.
Il est 19h, il faut vraiment y aller, d’autant plus qu’on se traîne, qu’on est vraiment fatigués et qu’il y a encore 20 minutes de marche à pied pour rentrer à l’hôtel.
Ce soir on mange ! Loulou achète une pizza dans une
pizzeria près de l’hôtel. Elle s’avèrera ne pas être bonne du tout.
Puis dodo.
Demain, on change d’hôtel. On rejoint la nationale 192 pour se rapprocher de Walt Disney World.
28 août 2007
Jour 2 – Samedi 21 avril 2007 – Universal Studios
Décalage horaire oblige, c’est à 6h du mat qu’on se
réveille. Alors on a le temps de se préparer tranquillement.
Vers 8h30, on avale notre petit-dej et en route pour
Universal Studios ! On n’a encore jamais visité ce parc, alors c’est à lui
qu’on va consacrer notre premier vrai jour de vacances.
On prend la même route que la veille, 20 minutes de marche
le long de la grande route, et on arrive à l’entrée d’Universal. Il n’y a pas
trop de monde pour un samedi.
On se dirige vers la droite, direction Universal Studios.
On ne s’attarde pas trop à l’entrée du parc pour aller tout de suite dans le fond, dans la section New York.
C’est là que se trouve l’attraction Revenge of the Mummy. Avant d’entrer dans la file d’attente, il faut mettre son sac dans un casier qui s’ouvre et se ferme avec notre empreinte digitale.
C’est le moment de faire l’attraction. On monte dans un véhicule qui nous transporte au cœur de l’antre de la momie (celle du film du même nom) qui apprécie moyennement notre présence. Alors les murs se couvrent d’insectes quand tout à coup, on repart en arrière, puis très vite en avant. L’attraction est à la fois un coaster mélangé à un dark ride. C’est sympa. Ca ressemble à l’attraction Indiana Jones de Tokyo Disneysea..
En sortant de Revenge of the Mummy, on tombe sur l’attraction Twister, un simulateur de tempête. Debout sur plusieurs rangées, on assiste à une représentation d’effets spéciaux illustrant les dégâts causés par une tornade sur la ville : divers éléments s’envolent (dont une vache !), des bâtiments s’effondrent, des incendies se déclenchent. Tout ça en sentant sur nous le vent qui souffle, de plus en plus fort, nous faisant craindre d’attraper une pneumonie ! (En Floride, ça serait con, même si Loulou a réussi à rentrer avec un rhume.)
On continue à flâner un peu dans la section « New York » où les décors sont magnifiques et plus vrais que nature. Ils passent même des classiques de Broadway dans les haut-parleurs. Alors je chante « Cabaret » tout fort, dans la rue. Je peux faire à la star, c’est un faux New York, c’est pour jouer !
On quitte enfin New York pour se rendre à San Francisco
(juste 2 pas à faire, c’est même pas loin, c’est magique). On s’arrête à
l’attraction Earthquake. Là, on va nous dévoiler les secrets des effets
spéciaux utilisés à Hollywood, en 2 étapes.
La première se passe dans une salle de spectacle. Des
volontaires jouent devant un écran bleu sur lequel sont incrustés des décors,
un autre simule une chute spectaculaire et un autre se voit renverser un seau
d’eau sur la tête.
Pour la deuxième étape, nous devons tous monter à bord d’une
reproduction du métro new-yorkais qui démarre quand ,à cause d’un tremblement
de terre, un camion nous fonce dessus, prend feu mais est heureusement éteint
par des trombes d’eau qui nous tombent dessus. Rien de bien original
finalement. Il y a quasiment la même chose aux Disney MGM Studios de Floride et
aux Disney Studios de Paris. Alors, c’est lequel qui a copié ?
On continue notre route. Jaws, maintenant, une attraction tirée du film Les Dents de la mer.
Pendant une promenade en bateau, on se fait attaquer par des
robots requins qui jaillissent de l’eau. C’est pas extra en fait. Enfin ça
devait l’être il y a très longtemps. Il n’y a que le Cast Member, à fond dans
son rôle, qui mettait un peu de vie dans cette attraction.
Plus loin, c’est la section appelée « World Expo », qui ne comprend qu’une seule attraction : Men in Black. Il faut là aussi déposer son sac dans un casier à reconnaissance digitale. Pas de sensations fortes, mais on a besoin de ses mains ! On prend place dans un véhicule, et on est armé de pistolets laser. Le gamin assis à côté de moi m’explique qu’au début, il faut tirer sur les cibles et après, dans les yeux des aliens. Heureusement qu’il était là pour me le dire, c’était pas bien expliqué ! Enfin n’empêche que j’ai quand même fait un score pitoyable, surtout comparé au sien. Ca a jamais trop été mon fort, les trucs où il faut viser…
C’est l’heure de faire notre premier spectacle de la
journée. Beetlejuice’s Graveyard Revue à San Francisco. C’était vachement
bien ! Un concert rock orchestré par Bettlejuice avec aussi le Loup Garou,
Dracula, Frankenstein et sa fiancé où ils reprenaient en live des titres comme « Hey
Ya », « Let’s get it started » ou « It’s raining
men ». Vraiment super !
On commence à avoir faim alors on file dans un resto à Kidzone, sur le thème du cinéma. On y rencontre le professeur de Retour vers le futur en tout en dégustant nos pâtes au poulet pour moi, aux boulettes pour Loulou.
Un nouveau spectacle va commencer. Un show avec des animaux
acteurs. Animal Actors on Location ! L’intro est prometteuse : tout
un tas d’animaux (chats, chiens, oiseaux) parcourent le décor. Puis un oiseau
doit aller chercher et ramener un billet dans la main d’un membre du public.
Ensuite, ce sont des chiens qui font un show comique. Mais finalement, on ne
reverra pas tous les animaux de l’intro. On attendait les minous, nous !
Ca fait un petit moment maintenant qu’on n’a pas fait
d’attraction. On décide donc d’aller faire Terminator 2 : 3-D Battle
Across Time.
Pour s’y rendre, il faut passer par Hollywood Boulevard.
C’est trop beau, très hollywoodien, on s’y croirait ! Les palmiers, les
étoiles avec les empreintes de stars sur le sol….
Photo réalisée avec trucage -->
Et Terminator se trouve là, une petite entrée au milieu
d’Hollywood Boulevard. Finalement, c’est bien plus qu’un cinéma 3D. Dans la salle,
il y a de véritables acteurs pour jouer les rôles de Terminator, du gamin et de
sa mère. Mais ils entrent dans l’écran où le show continue dans le film en 3D
relatant, parait-il, la vraie fin du film Terminator 2. Puis on est plongés dans
un épais nuage de fumée et l’action reprend tout autour de nous. Si ça c’était
arrêté au film, j’aurais trouvé ça pas terrible mais la fin sauve le tout.
Plus loin, à Production Central, un autre film en 3D, nous
attend : Shrek 4-D.
L’histoire se passe entre Shrek 1 et Shrek 2. Shrek et Fiona
viennent de se marier mais le fantôme de Lord Farquaad revient et veut récupérer
Fiona. On suit l’action à l’aide des lunettes 3D mais aussi des sièges qui
remuent, qui rendent le parcours en calèche très mouvementé.
En face de Shrek se trouve l’attraction Jimmy Neutron. A
bord d’un très grand simulateur, on suit Jimmy dans sa navette à travers tous
les dessins animés de Nickelodeon (Bob l’éponge, les Razmoket…). C’est sympa
comme tout !
On a presque fait le tour du parc. Il nous reste encore une attraction principale à faire : E.T. Adventure. Mauvaise surprise, il y a 60 minutes d’attente. Ca nous était pas encore arrivé de la journée une queue pareille. Mais ça sera la dernière attraction avant de quitter le parc alors on y va quand même.
Avant de commencer, on doit donner notre prénom à une
hôtesse qui l’enregistre sur le code barre d’un passeport qu’elle nous donne.
La file d’attente se fait au milieu d’une forêt où se
cachent des E.T. Avant de grimper sur nos vélos suspendus (attachés par 8, je
crois) on donne notre passeport au Cast Member. Et c’est parti pour un Dark
Ride dans l’univers d’E.T. Moi j’ai aimé, c’est classique mais adorable. A la
fin du ride, E.T. appelle chacun de nos prénoms pour nous saluer, mais il semble
qu’il y ait eu un décalage lors de notre passage, puisque nos noms ont été
appelés pour le groupe de vélos qui nous suivait.
Il est 18h40 quand nous sortons de l’attraction. Le parc fermait à 18h.
Nous rentrons à pieds à l’hôtel, exténués.
On se couche très tôt (20h15), sans manger.
C’est officiel, nous sommes en plein jet lag !
27 août 2007
Jour 1 – Vendredi 20 avril 2007 – International drive
8h. C’est notre premier réveil sur le sol floridien. Voyons
un peu ce qu’il y a à la télé ? En zappant, on tombe sur plein de chaînes
spécialisées sur les attractions locales, proposant aussi des conseils pour les
touristes (comme ne pas acheter de pizzas chez ceux qui glissent des flyers
sous les portes des chambres sous peine d’avoir de mauvaises surprises.).
On traîne un peu, on se prépare.
Il est 9h quand on se dirige vers la salle du petit-déjeuner.
On peut manger des toasts, des gaufres (toutes fraîches, faites par
nous-même !), du jus d’orange, du café, des céréales. Il y a peu de choix
mais on s’en contentera, même si ça manque de Nesquick et de Nutella !
10h, c’est le ventre bien rempli (le petit-dej est à
volonté) qu’on part visiter les alentours. On descend donc International Drive,
une grande avenue bordée de nombreux hôtels, de restaurants, de points de vente
pour acheter des billets pour les multitudes d’attractions locales et plein de
magasins de souvenirs de Floride.
La Floride étant essentiellement considérée comme le pays de
Mickey Mouse, les magasins de souvenirs proposent surtout des tee-shirts, des
sacs, des porte-clés, etc… à l’effigie des personnages Disney, mais à des prix
raisonnables.
Comme International Drive c’est un peu toujours la même
chose, on remonte vers l’hôtel et on décide d’aller visiter une boutique de
comics.
On avait noté des adresses avant de partir, alors on va se
renseigner auprès de la réception pour savoir comment s’y rendre.
Là, le gars téléphone directement à la boutique pour savoir
où elle se trouve et nous apprend qu’elle se situe à côté d’un centre
commercial.
Il nous dirige vers le bus 42, qui dessert le Florida Mall,
ce fameux gigantesque centre commercial.
Après 30 minutes de voyage en bus, nous voilà arrivés. Au
loin, on aperçoit un Toys’r’Us, alors on y court ! Mais globalement, c’est
la même chose qu’en France, en moins bien peut-être même. J’ai même pas trouvé
de Barbie cool.
Plus loin encore, il y a un grand bâtiment. Mais pas
d’enseigne. Ce serait ça le Florida Mall ?
On approche. Il n’y a pas grand monde aux alentours. On
entre par une petite porte, on se retrouve dans une sorte de grand magasin, un
peu comme le Printemps. Bof. Alors on ressort.
On trouve bien une autre porte mais elle mène au même endroit. Mais en fait c’était ça, l’entrée du centre commercial ! Au fond de ce magasin, une sortie donne sur le reste de la galerie. Il y a plein de magasins dont le plus grand magasin M&M’s au monde ( articles de cuisine, vêtements…) et des murs de M&M’s, de toutes les couleurs, avec même des couleurs de M&M’s qui n’existent pas d’habitude !
On fait le tour des magasins puis nous quittons le centre
commercial pour nous rendre au magasin de comics (Bad Apple Comics) qui se
trouve de l’autre côté de la route.
Loulou y achète 2 comics : Miss Marvel et Worldstom 2.
On commence à avoir faim. On décide de reprendre le bus pour
aller manger au KFC près de notre hôtel.
Malheureusement, le KFC se trouve aussi en face du parc
aquatique Wet’n’wild et c’est là que les jeunes et bruyants Américains affamés
par leur péripéties aquatiques viennent se rassasier…
A cela, on ajoute un service plus que déplorable où il se
passe en moyenne 20 minutes entre le moment où l’on passe la commande et celui
où l’on est servi. (On n’invente rien, c'est un écran de contrôle nous donnait ces
infos !)
Il est 16h, on a enfin mangé. On retourne à l’hôtel, on
passe un coup de fil aux copains, puis on se dit qu’on pourrait aller faire un
tour du côté des parcs Universal.
Après 20 minutes de marche le long d’une grande route, nous
voilà arrivés à Universal Resort.
Première impression : il y a plein de monde ! Une énorme file d’attente se dresse devant les portails de sécurité permettant l’accès à City Walk (zone de restos et discothèques). On renonce donc à s’aventurer par là. Mais comme on a des billets pour les parcs valables 7 jours et qu’on avait prévu de n’y aller que 2 jours, je propose à David d’aller faire un petit tour à l’attraction Spiderman, à Islands of Adventure.
Aux tourniquets, on présente nos billets, achetés sur le net et imprimés par nos soins, à la dame, qui nous fait mettre notre index dans une machine et nous voilà dans le parc !
On rejoint vite Spiderman, il y a peu d’attente. C’est
génial ! On y est ! Là c’est sûr, notre séjour a bien commencé !
On grimpe dans la voiture, on enfile les lunettes 3D et c’est parti ! On
suit Spiderman à travers les rues de New York. Et il y a des méchants
partout ! Hydroman nous arrose, Electro fait vibrer notre véhicule, ça se
bagarre dans tous les côtés, on est secoués, ballotés et on tombe du haut d’un
building. Aaaaaaaaaaahhhhhhhhhh ! Mais ouf ! Spiderman nous rattrape !
Il est trop fort Spiderman. C’est vraiment trop la meilleure attraction du monde !!!
Aussi bien que dans nos souvenirs !!!
On est tout excités en sortant. David est dans l’ambiance. Il
veut absolument aller à la boutique de comics à côté. Il y achète la BD
Spiderman Loves Mary-Jane.
Le parc ferme dans 15 minutes (18h, c’est tôt quand même).
On a encore le temps de faire un petit tour de Spidey. Trop cool !
18h, là il faut vraiment y aller, alors on se dirige vers la
sortie. Je m’arrête au Starbuck pour acheter un Frapuccino au chocolat que je
savoure sur la route qui nous ramène à l’hôtel.
Juste avant de rentrer, on s’arrête au supermarché d’à côté
pour acheter des boissons qu’on pourra garder dans le frigo de notre chambre
d’hôtel.
Vers 21h, nous sommes morts de fatigue. Le décalage horaire se ferait-il ressentir ? Extinction des feux. Dodo.























































































































































