Aujourd’hui, on va visiter Epcot.
Pour arriver à l’ouverture, il faut qu’on prenne la navette de 7h35. C’est tôt. Mais les navettes suivantes partent trop tard (vers 10h30, c’est l’inconvénient avec les hôtels qui n’appartiennent pas à Disney). Imaginez un peu à quelle heure on a du se lever. Et ça a été comme ça tous les jours jusqu’à la fin des vacances. Pas de tout repos, donc.

On avale rapidement les muffins et le Nesquick qu’on avait achetés au Walgreens puis on prend la navette direction Transportation Center.
De là, on prend le monorail qui nous emmène à Epcot. 

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A 8h, on est déjà à l’entrée du parc mais celui-ci n’ouvre qu’à 9h. Seuls les résidents des hôtels Disney peuvent entrer une heure plus tôt. On avance jusqu’au guichet pour échanger notre coupon contre le billet d’entrée définitif, puis on s’assied sur un banc pour écrire les cartes postales en attendant 9h. 

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Ca y est, il est 9h, on peut entrer dans le parc.
Là, on remarque plein de plaques de marbres avec dessus, des milliers de photos de visiteurs gravées. C’est l’opération « Leave A Legacy ». L’idée est sympa, mais le tout donne la vague impression de déambuler au milieu de pierres tombales… 

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Sans attendre, on se dirige vers Future World et notre première attraction de la journée : Mission Space. C’était seulement en construction lors de notre première visite alors pour nous c’est nouveau.

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On a le choix entre le parcours « more intense » (orange) ou « less intense » (vert). On n’a pas peur, on choisit directement le « more intense » !
Nous voilà enfermés juste tous les deux dans une petite cabine, initialement prévue pour 4. On est assis, attachés par un harnais avec face à nous un écran. Il nous est conseillé de ne pas regarder ailleurs que l’écran ni de fermer les yeux, sous peine s’être désorientés. Pas très rassurant tout ça.

Pendant le « vol », chacun joue un rôle dans la navette et il faut appuyer sur des boutons à des moments précis, mais je pense que c’est juste pour le fun.
Alors je ne sais pas ce qui se passe exactement dans ce truc, mais ça fait plein de sensations, pas forcément agréables (et pourtant je suis pas une chochotte !).
On se sent écrasé à tel point que c’est difficile de mettre ses mains en avant, par exemple. Et puis on a la tête qui tourne, un peu comme quand on a trop bu. Puis ça va mieux et le reste du « voyage » ressemble surtout à un simulateur, mais toujours avec cette impression bizarre. Au bout du compte, j’étais contente que ça se termine ! 

A la sortie de l’attraction, on arrive dans une salle où on peut envoyer des cartes postales vidéo de l’espace par e-mail. Alors on en profite pour envoyer un petit coucou à nos proches. 

Une fois dehors, on se dirige vers Test Track un simulateur de crash test de voiture pour prendre un Fast Pass, parce qu’il y a déjà pas mal de monde. Et en attendant que celui-ci soit valable, on décide de partir à la découverte de l’attraction «The Seas with Nemo and Friends», nouvelle aussi pour nous.

En ce moment, c'est le Flower Garden festival. Partout dans le parc sont installés des serres, des personnages réalisés en fleurs, il y a plein de papillons et des plantes partout, c'est adorable.

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En chemin, on croise Stitch qui pose avec nous pour une séance photo.

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Un peu plus loin, on tombe sur les fontaines dansantes, en pleine représentation. Ca, c’est vraiment un truc que j’adore à Epcot. Des fontaines qui dansent en rythme avec la musique. C’est trop bien.




J’adore Epcot !!!

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On arrive à «The Seas with Nemo and Friends». Il s’agit d’un dark ride mélant décors et projection d’images où l’on est assis dans des coquillages. Et à la fin du ride, les personnages du film sont projetés sur un véritable aquarium rempli de poissons exotiques. L’effet est vraiment sympa !
Une fois descendus des coquillages, on peut aller voir de plus près ces fameux aquariums, ainsi que de nombreux animaux marins, comme des dauphins (qui donnaient aussi un spectacle) ou de vrais poissons Nemo !

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Ca y est, on peut utiliser nos Fast Pass alors on rejoint Test Track. On attache nos ceintures, on subit de fortes chaleurs, un grand froid, on passe sur des bosses, on évite un camion, on freine brusquement puis on accélère jusqu’à 100 km/h. C’est trop cool !

Soaring, encore une attraction qu’on ne connaît pas et qui semble avoir beaucoup de succès. On choisit de ne pas faire la queue mais plutôt de prendre un Fast Pass, même s’il est pour beaucoup plus tard. En attendant, on va aller visiter le World Showcase, une reconstitution des principaux pays du monde.

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Comme il est presque midi et qu’on meurt de faim, on décide d’aller manger japonais. On emprunte le bateau qui traverse le lac qui nous emmène au Maroc. De là, on rejoint le Japon en 5 minutes où l’on déguste des spécialités du pays.

Puisqu'on est sur place, on s’attarde un peu au Japon, et particulièrement dans sa boutique d’objets typiques proposant aussi tout un tas de jouets comme les poupées Jenny (équivalent japonais de Barbie) ou pleins de bidules à l’effigie d’Hello Kitty.

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Mais je veux visiter le World Showcase dans l’ordre, c'est-à-dire dans le sens contraire des aiguilles d’une montre, en commençant par la droite du lac, alors on retourne au début, au Canada.

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Puis on passe par le Royaume Uni pour arriver en France.

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Au Japon, on vend et tout. En France, on vent du vin et du parfum. Et c’est tout. (Enfin pour la baguette - à 2€ - , il faut aller dans la boulangerie !)
Au pavillon français, ils passent un film intitulé « Impressions de France ». Il date un peu et ça nous fait toujours rire d’aller le voir. Au vu du bon goût vestimentaire des protagonistes du film, il a du être tourné dans les années 70, au moins ! La France y est décrit comme un pays vieillot. On a presque l’impression de n’avoir ni l’électricité, ni l’eau courante (alors que si si, on a même Internet !). Et preuve que le film n’est vraiment plus d’actualité, lors d’un plan montrant les Champs Elysée, on peut apercevoir une enseigne Talbot (c’était une marque de voiture, mais ça n’existe plus depuis bien longtemps).

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Il est temps de quitter la France pour continuer notre « tour du monde ». On traverse le Maroc, on se retrouve à nouveau au Japon, puis on arrive aux Etats-Unis, où l’on peut acheter des poupées à l’effigie de chacun des présidents ayant gouverné le pays (des fois que ça nous tenterait, une Barbie Bush…).

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Puis on traverse l’Italie, l’Allemagne, le Chine, la Norvège et le Mexique.

 

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Et nous voilà à nouveau à Future World.

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Comme on a encore un peu de temps devant nous avant d’utiliser nos Fast Pass pour l’attraction Soaring, on passe par le bâtiment « Imagination ! » pour y faire l’attraction « Journey Into Imagination With Figment ». Figment, c’est un petit dragon violet qui nous invite à monter à bord d’un train pour nous expliquer comment fonctionnent nos 5 sens. Alors pour la vue, l’ouïe et l’odorat, ils ont bien réussi à mener le truc (et merci les vilaines odeurs, au passage) et on se demandait comment ils allaient appréhender le toucher et le goût. Et bien très facilement ! Ils ne le font pas !

La sortie de l’attraction mène à une salle avec plein de jeux interactifs et à des bornes permettant de se faire photographier, de retoucher les photos et de les envoyer à ses amis. Décidemment, encore une occasion, d’envoyer des nouvelles aux copains ! 

C’est enfin l’heure de tester Soaring. On rejoint le bâtiment « The Land » et après une petite attente malgré le Fast Pass, on découvre enfin de quoi il s’agit.
On est assis dans un nacelle qui décolle du sol de manière à ce qu’on ait les pieds dans le vide et face à nous, sur un gigantesque écran incurvé, sont projetées des images de paysages de toute la côte ouest des Etats-Unis. Le vent souffle dans nos cheveux et on a l’impression de voler. Et en guise de bouquet final, on assiste au feu d’artifice du parc Disneyland de Californie. C’est probablement l’attraction la plus relaxante du monde !

Dans le même bâtiment il y a « Living with the land ». A bord d’un bateau, on visite les serres du parc ainsi que les élevages de poissons. C’est pas passionnant mais c’est quand même intéressant. Ils arrivent à faire pousser des potirons en forme de tête de Mickey !

Il est 15h30. On se dit que c’est le bon moment pour quitter un peu le parc et faire un tour à Downtown Disney. Et là, on galère !
Il n’y a pas de navette qui va directement des parcs à Downtown Disney. Alors il faut d’abord aller jusqu’à un hôtel. On rejoint le Polynesian par le monorail et de là, on prend une navette pour Downtown Disney. Durée totale de l’opération : 1h30 !

On pensait aussi faire un tour à Typhoon Lagoon, mais là, on n’aura pas le temps.
On s’attarde au Virgin Megastore, et on visite rapidement les autres magasins.
Vers 18h, on retourne à Epcot.

On n’a pas encore fait Spaceship Earth alors que c’est l’attraction la plus typique du parc. Vite, il faut remédier à ça. Il n’y a pas de queue mais qu’est-ce qu’il dure longtemps le parcours à l’intérieur !
C’est marrant comme ils étaient visionnaires à l’époque de la création de l’attraction. Ils ont voulu relater toute l’histoire de la communication et pour montrer de quelle façon on communiquerait dans le futur, ils mettent en scène des gens, chacun à un bout du monde, qui dialoguent par ordinateurs interposés. C’est fort quand même !

Il est 18h30 quand on sort de là. Si on veut manger et voir le feu d’artifice, on n’a plus le temps de faire d’autre attraction.
Avant d’aller au restaurant, j’achète mon premier souvenir disneyworldien : un ballon Balzac. J’en avais un quand j’étais petite. Et depuis, je n’en avais jamais revu dans le commerce, si ce n’est ici, à Epcot, 4 ans auparavant. Là c’était sûr, il m’en fallait un. C’est vraiment un objet indispensable. Un ballon de baudruche à l’intérieur d’un sac en tissus, ce qui le rend résistant, rebondissant et réparable. Ils en vendent des gigantesques, d’un mètre de diamètre. Mais je me contente de la version light d’environ 30 cm, avec la Fée Clochette dessus !

Comme on n’en aura pas souvent l’occasion au cours de notre voyage, on décide de manger français ! Alors direction World Showcase , son pavillon français et sa boulangerie. On peut même passer notre commande dans notre langue natale car tous les cast members là-bas sont Français. On achète des sandwichs à la baguette et on craque sur une mousse au chocolat. On déguste le tout dehors, sous le soleil couchant, dans un Paris irréel et sublimé. 

C’est bientôt l’heure du show IlluMinations : Reflections of Earth alors on se trouve une petite place, autour du lac, au-dessus du carré VIP.

Soudain, prise de conscience. C’est vrai qu’à l’heure qu’il est, en France, on connaît le résultat du premier tour des élections présidentielles. Mais nous, coupés de cette réalité, on était complètement passés à côté.
Alors je vais me renseigner au pavillon français justement, eux savent sûrement ! Et oui, ils savent. Notre sort se jouera entre Ségolène et Nicolas.
C’est bon, on sait, on peut reprendre le cours normal de notre séjour.

Le show commence. Il s’agit d’un mélange de feux d’artifices et de jeux de lumière sur le lac. C’est joli…

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Le parc ferme ses portes. Adieu Epcot… On quitte le parc. En chemin, on achète un bonhomme Nohonhon Stitch, qui bouge la tête en fonction de la lumière.

On rejoint la navette de 22h30 sur le parking. On rentre à l’hôtel et on va vite se coucher.