Jour 7 – Jeudi 27 avril 2007 – Magic Kingdom
C’est devenu une habitude maintenant. On saute (enfin, non plus vraiment à ce stade-là du séjour, fatigue oblige, donc rectification : on se traîne) dans la navette de 7h35 et à 8h15, on est à l’intérieur du Magic Kingdom.
On n’aurait pas du pouvoir y rentrer si tôt mais on a réussi
à passer, noyés au milieu de la foule des résidents des hôtels Disney.
Je potasse un peu le plan du parc et la description de l’attraction Winnie the Pooh m’intrigue quelque peu. « Roll, bounce and float through indoor adventures. » Bounce ? Dans mes souvenirs, c’était juste un dark ride, sympa mais somme toute assez classique. Je me souviens pas de bouncing ! A Tokyo ça bounçait ! Et c’était trop cool d’ailleurs ! Alors pour se rafraîchir la mémoire, on commence par aller chercher un Fast Pass pour Winnie.
Comme juste en face, il y a It’s a small world, je supplie
Loulou pour y aller (surtout qu’il n’y a pas d’attente), même si c’est sûrement
l’attraction Disney qu’il déteste le plus au monde ! Moi j’aime !
C’est mignon. Même si c’est toujours globalement la même chose, que ce soit
celui de Floride, de Paris ou de Tokyo.
On quitte Fantasyland pour se rendre à Tomorrowland. Là, on
fait un petit tour des environs à bord du Tomorrowland Transit Authority.
C’est l’heure d’utiliser notre Fast Pass pour Winnie alors on retourne vers Fantasyland. Et effectivement, ça bounce ! Mais le ride est exactement le même que 4 ans auparavant. On avait juste oublié que le trajet était si mouvementé et c’est vrai qu’on a l’impression de sauter en passant sur des bosses. Mais rien à voir avec l’attraction de Tokyo.
Ensuite, on arrive à l’attraction Philarmagic, un cinéma 4D. Donald ère de film en film dont La Petite Sirène et Aladdin et les personnages y apparaissent sous forme d’images de synthèse. Et lors de la scène « Be our guest », de la Belle et la Bête, de bonnes odeurs sont diffusées dans la salle.
On flâne un peu dans Fantasyland, si différent de son homologue français, puis on change d’atmosphère, direction Liberty Square, où l’on se glisse dans la file d’attente de Phantom Manor. L’attraction est égale à elle-même, plus lugubre mais moins mystérieuse que celle que l’on connaît en France.
Il n’est qu’11h30 mais on a déjà très faim. Justement, en
face, il y a un petit restaurant de fish & chips alors on y entre sans plus
attendre.
Une fois rassasiés, on monte à bord d’un bateau à aube pour
faire le tour de l’île de Tom Sawyer. Comme c’est agréable cette paisible
croisière sous le soleil brûlant…
On continue notre route, en direction de Frontierland. Il y a du monde à Splash Mountain, mais il fait très chaud, on veut le faire quand même. Alors on prend un Fast Pass et en attendant, on rejoint Adventureland pour faire l’attraction Pirates des Caraïbes.
Ils annoncent 45 minutes d’attente mais de toute façon, à ce moment précis,
on n’a rien de mieux à faire.
On avait oublié que dans cette attraction-là, il n’y avait
pas de chute. C’est assez décevant. Par contre bon point ! Ils ont intégré
des automates Jack Sparrow parmi les autres pirates, en adaptant certains
dialogues pour l’occasion. Ca, c’était une bonne surprise !
Et en sortant, c’est le « presque vrai » Jack
Sparrow qu’on voit s’enfuir en courant dans le parc. On a du rater un show.
On n’ira pas plus loin dans Adventureland.
C’est presque l’heure de notre Fast Pass pour Splash
Mountain alors on regagne l’attraction.
C’est à nous d’embarquer dans le rondin de bois. Le cast
member nous invite à monter en deuxième position, mais les gens devant nous se
défilent. On se retrouve donc devant. On sortira de là trempés !
Splash Mountain, c’est sympa. Un mix entre un dark ride avec
les personnages de La Mélodie du Sud et des chutes en extérieur, en intérieur
et même dans le noir complet.
C’est le moment de faire une pause. Comme la veille, on retourne à Blizzard Beach.
Cette fois, on loue un casier pour y laisser nos affaires
car on compte visiter le parc un peu plus.
On commence par faire un tour en bouée, sur la rivière qui
fait tout le tour du parc. Ah ! Ne rien faire d’autre que se laisser
porter par l’eau… Mais quelle horreur de passer sous les inévitables chutes
d’eau glacée des grottes !!!
Comme on a peur des prochaines douches froides, on quitte nos bouées pour s’installer sur la plage. Pendant que je m’allonge sur un transat pour me reposer et accessoirement bronzer un petit peu, Loulou part explorer les environs (et se perd !!!).
Au bout de deux heures cette fois, on quitte le parc
aquatique pour retourner au Magic Kingdom.
A
Tomorrowland, on assiste au show Monsters, Inc. Laugh Floor. Lors du
préshow, on apprend qu’on peut envoyer des blagues par texto et que les
meilleurs seront sélectionnées et racontées pendant le spectacle.
Nous voilà installés dans une grande salle. Mike (Bob)
Razowski est le maître de cérémonie. Il s’agit en fait d’un personnage en images
de synthèse, animé en temps réel, l’acteur donnant vie au personnage en
improvisant à chaque prestation, en fonction des réactions dans la salle. Du
coup, chaque show est unique.
A de nombreuses reprises, des membres du public apparaissent
sur un écran géant et sont sources de moqueries. Je croise les doigts très très
fort pour que ça ne tombe pas sur moi. Surtout qu’on se fait aussi interviewer
et qu’il faut faire des pitreries. C’est drôle quand c’est les autres mais
sinon, c’est hyper stressant.
Puis des monstres se succèdent pour raconter des blagues et
les rires du public servent à alimenter la ville des monstres en énergie. Et
heureusement pour eux, c’est vraiment très marrant.
En face, il y a l’attraction Stitch’s Great Escape. Avant,
c’était Alien Encounter et c’est cette version qu’on avait testée il y a 4 ans.
Là, le thème a changé, ce n’est plus un horrible alien qui s’échappe dans la
pièce mais Stitch. Du coup, c’est moins effrayant.
Là, Stitch se retrouve accidentellement télétransporté dans
la salle où nous sommes assis, maintenus par un harnais de sécurité (et donc
impossible de bouger) et plongés dans le noir. On devient alors les proies des
facéties de Stitch.
En réalité, il ne se passe pas grand-chose, si ce n’est
qu’on a l’impression qu’il court autour de nous et l’attraction ne serait pas un grand intérêt s’il ne s’agissait pas
de cette sympathique bestiole.
On a presque fait tout le tour de Tomorrowland. Il reste encore 2 attractions à voir : Space Mountain et Carousel of Progress.
Pour Space Mountain, c'est rapé, il y a trop de monde et plus de Fast Pass. Mais c'était pas une de nos priorité. On l'avait fait lors de notre dernier séjour, et aussi à Tokyo où c'est la même chose. On sait que c'est marrant sans plus alors on passe notre chemin.
En revenche, il n'y a personne à Carousel of Progress. On s'installe dans la salle et le show commence. Sur une scène circulaire découpée en plusieurs quartiers, une famille d'audio-animatronics nous raconte son quotidien à travers les années, en soulignant les progrès technologiques qui ont surtout facilité la vie de la ménagère de moins de 50 ans. A chaque époque son quartier de scène, et c'est la salle qui tourne autour des scènes à chaque changement. Pas de sensation, peu d'émotion, mais bizarrement, j'ai aimé. Sûrement pour tout le côté histotique qu'il y a derrière. Le fait que ça ait été créé en 1964, pour la foire internationale de New York et que maintenant, c'est toujours là, à Walt Disney World. Moi ça m'impressionne. Et ça laisse Loulou de marbre. Sauf la chanson, qui lui reste dans la tête. "There's a great big beautiful tomorrow..."
On se rend maintenant dans un de mes parties du parc préférée :Mickey's Toon Town Fair.
On veut visiter la maison de Minnie, mais impossible d’avancer plus loin que le salon car Minnie n’est pas là pour une séance photo et la file d’attente continue jusque dans la maison.
Alors on se rabat sur la maison de Mickey où il y a moins de monde mais qui est moins agréable à visiter car on ne peut pas entrer complètement dans les pièces.
A côté, il y a un grand chapiteau. Il s’agit en fait d’un grand magasin de souvenirs où l’on fait quelques achats avant de quitter Toon Town pour aller dîner.
Notre choix se porte sur le restaurant Cosmic Ray’s Starlight Cafe pour la diversité des plats proposés mais aussi parce que nous sommes séduits par l’automate alien chanteur de jazz qui met l’ambiance.
Et pour la première fois depuis que l’on est en Floride, je mange de la salade et des fruits !!!!
Juste avant la sortie, une cast member nous intercepte pour remplir un sondage concernant les restaurants du parc. On le remplit, espérant un petit cadeau en contrepartie, mais on n’aura rien d’autre qu’un merci et au revoir.
On monte dans la navette de 21h30. Et une fois à l’hôtel, on
va vite se coucher. L’avantage, avec des journées pareilles, c’est qu’on a
aucun mal à s’endormir.








































